Merci, François !

Publié le par Garrigues et Sentiers

Le pape François lançant une colombe devant la cathédrale catholique d'Istanbul le 4 novembre 2014 © Stoyan Nenov. Reuters

Le pape François lançant une colombe devant la cathédrale catholique d'Istanbul le 4 novembre 2014 © Stoyan Nenov. Reuters

Même si la santé du pape François s’était sensiblement dégradée ces derniers mois, la nouvelle de sa mort ce matin, lundi de Pâques, à 7 h 35, nous a surpris et profondément attristés, tant nous nous sentons orphelins en ce moment critique de notre histoire où sa voix, plus que jamais, aurait été bienvenue.  

Nous prions pour lui, mais surtout avec lui, confiants en cette « communion des saints » à laquelle nous confessons croire quand nous récitons le Credo. Pour lui et, plus largement, pour notre Église et pour notre monde qu’il a marqués de son empreinte pendant les 12 années de son pontificat.

Faire le bilan de ce pontificat sera l’affaire des historiens. Pour l’instant, comme le faisaient les femmes et les hommes, et parmi eux les chrétiennes et les chrétiens de l’Antiquité quand ils se rassemblaient pour banqueter sur les tombes de leurs morts, le temps est venu de « rendre mémoire de ce qu’il a fait pour nous ».

Nous vous invitons donc, amis lecteurs, à nous partager sur ce blog vos témoignages que nous publierons en commentaire de ce billet ou sous forme d’articles, pour en faciliter la lecture, s’ils sont très développés.

G & S

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L
Etre rappelé au Père le lundi de Pâques, c'est l'être au lendemain du Fils. Que ce soit une symbolique ou une allégorie attachée à la résurrection, François méritait d'en être le centre. Il a parlé la langue des évangiles plus qu'il n'a changé l'institution romaine, mais à chacun d'accomplir ce que la grâce lui offre d'atteindre. Et ce qu'il en a fait nous remplit d'émotion et de reconnaissance.
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C
Pour la 1ère fois, j'avais écouté dimanche à midi son message de paix et reçu sa bénédiction avec toutes les autres personnes sur la place Saint-Pierre et les téléspectateurs regardant comme moi l'émission. Bien qu'il n'ait pu lire son message lui-même, il a fait un ultime effort pour apparaître à la fenêtre du Vatican, sachant bien que pour lui c'était le dernier.<br /> Contrairement à la-plupart des papes précédents, ce n'était pas l'homme des dogmes et des attaches viscérales à l'Institution mais il a vraiment incarné le Christ sur cette terre se mettant à la place des plus petits de ceux et celles qui sont aux périphéries.<br /> C'est une grâce de partir un lundi de Pâques a-t-on dit à la radio. C'est là aussi la dernière grâce sur cette terre que lui a fait le Seigneur de l'appeler un jour comme celui-ci car cela signifie qu' il est maintenant avec Lui dans sa Résurrection
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