En ce dimanche de la Sainte-Famille, relisons l’article de René Guyon « D’Égypte j’ai appelé mon fils »
La dernière de nos méditations « À l’écoute de la Parole de Dieu » que nous avons publiée hier avait pour propos, comme chaque semaine, de lire les textes de la liturgie dominicale en les actualisant à notre intention – vieille forme d’exégèse midrashique à laquelle nos lecteurs sont accoutumés.
À la lecture des vicissitudes de la Sainte Famille, écrivait Christiane Guès, « comment ne pas penser à tous les réfugiés, ces migrants qui fuient en Méditerranée avec femme et enfants au péril de leur vie, fuyant l'hostilité d'un gouvernement qui les condamne à mort à brève échéance ou à une vie misérable réduisant de façon drastique leur espérance de vie » ?
L’un de nos fidèles internautes, Jean Combe, s’en est étonné et nous a aussitôt écrit : « Je suis très surpris de trouver ces réflexions sur ce site. Chacun sait bien que Marie et Joseph ne sont jamais allés en Égypte. Pas besoin d'être éxégète chevronné pour le savoir. Raisonnons même seulement avec notre propre jugement : comment une femme qui vient tout juste d'accoucher avec un bébé de quelques jours montés sur un âne auraient-ils pu parcourir 250 ou 300 kilomètres à travers un désert ! Pour qui prend-on les croyants ? Pas étonnant que beaucoup arrêtent les frais. Si seulement on leur expliquait l'origine de ce texte et le symbolisme qu'il recèle !! »
Qu’il veuille bien nous excuser si nous avons omis de l’expliciter, mais cela a déjà été fait ici même par René Guyon, dans la rubrique « D’une Alliance à l’autre » qu’il avait créée et qu’il a animée tant que ses forces le lui ont permis. C’était le 29 décembre 2007 et son article avait pour titre D’Égypte j’ai appelé mon fils…
« Oui, mais lequel ? » ajoutait-il aussitôt, ouvrant par là une enquête serrée au travers du Premier et du Second Testament que nous vous laissons, amis lecteurs, le plaisir de découvrir si vous le souhaitez.
G & S