Devoir de vacances (2) : Ma non-paroisse

Publié le par G&S

Fort intéressée par les “devoirs” de l'an passé sur le Notre Père, je me préparais à plancher à nouveau sur le sujet 2011. Je crois que je vais d'entrée choisir le “hors-sujet” !

En effet, autant La prière des Chrétiens par excellence est un sujet ouvert à tous les croyants, pratiquants ou non, autant un commentaire sur “notre paroisse” me semble restreindre ce partage de réflexions aux croyants pratiquants. Ce qui n'est pas une démarche G&Sienne me semble-t-il !

Alors, je vais vous parler de ma “non-paroisse” …

Après des années d'une enfance et d'une adolescence de pratiquante convaincue et enthousiaste : catéchisme, MEJ (Mouvement Eucharistique des Jeunes), accompagnement des messes au clavier pendant de nombreuses années, etc., je ne me suis plus sentie concernée par la position fermée de l'Église sur les sujets de notre temps et son incapacité à s'adapter à l'évolution de l'humain.

De là, je crois, ma désertion de la vie de paroisse.

Il m'arrive, évidement, de mettre les pieds et surtout les oreilles dans une église si je sais que le prêtre a vraiment quelque à chose à transmettre et apporte une réflexion ouverte sur la vie, mais je ne me sens plus capable d'aller “pointer” tous les dimanches... et je reconnais que cela est sans doute devenu un confort de vie.

Alors merci à G&S, qui me permet de rester en contact de façon vivante avec les questionnements des humains, croyants ou non, même si rien ne remplace l'échange humain au sein d'une paroisse… lorsqu'il existe !

Anne 2B (Alpes-Maritimes)

Publié dans Signes des temps

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Anne 2B 20/08/2011 22:39



Merci à ceux qui ont commenté ma réflexion sur “ma non-paroisse“. Mais vos remarques ont plutôt tendance à
conforter mon choix de vie actuelle. Vous parlez de “doute“, de “nuit de la foi“, suivi d'une généalogie, fort compliquée,
de l'Église (cf. commentaires n° 5, 6 ...) Mais ce sont justement tous ces discours qui ne me parlent pas (plus ?). A aucun moment je n'ai dit “douter“ ou “ne plus avoir la foi“, j'ai simplement
dit (peut-être me suis-je mal exprimée ?) ne pas me reconnaître dans “notre“ église actuelle. Cela veut-il dire ne plus croire en Dieu ?


Je crois que nous sommes au cœur du problème. On parle de l'Église (avec un grand É) mais pas de ce que nous a enseigné notre
Seigneur ! Je n'ai pas vu dans tous les commentaires de références aux textes bibliques ? Pour moi “être chrétienne“, même sans paroisse, c'est essayer, modestement, chaque jour, de vivre la
parole de Dieu : «Tout ce que tu feras au plus petit d'entre les miens, c'est à moi que tu le feras » [Mt 25,40] ou «Tous ceux qui disent Seigneur, Seigneur, n’entreront pas
dans le Royaume des cieux, mais bien celui qui fait la volonté de mon Père» [Mt 7,21] (par exemples).


Quant à la question de Christine “Croyez vous que Dieu est présent dans l'eucharistie ? (…) Quand vous commencerez à croire
que Dieu est présent dans ce morceau de pain alors vous courrez tous les jours pour aller à la messe, toute heureuse d'avoir la grâce de recevoir votre Seigneur et cela vous donnera la force pour
la journée de croire que l'amour est toujours vainqueur ?“ Rien dans mon courrier ne dit que je n'y crois pas... Mais, voilà justement une des raisons qui m'a également éloignée de
l'Église donc de ma paroisse. J'ai divorcé à 28 ans (on n'est pas toujours bien maître de ses choix …), puis je me suis remariée, et donc, comme l'a décidé l'Église (qui pardonne moins que Jésus,
semble-t-il, cf. Pierre ou Marie-Madeleine...) je ne “devais“ plus communier. Alors, Christine, cela fait une trentaine d'années que je n'ai plus “la grâce de recevoir notre Seigneur“. Mais cela
ne m'empêche pas de croire en Dieu et parfois de prier (ou plutôt dire ses louanges). J'ai cependant “enfreint“ une fois la loi (!) en communiant le jour de la première communion de ma filleule
pour l'accompagner dans son engagement de chrétienne. Ce moment a été un partage très intense et “cette communion“ a pris alors tout son sens.


Je continue à croire qu'une vie de chrétien (ou simplement d'Humain !) peut exister même sans vie de paroisse, le partage et
l'échange pouvant se vivre ailleurs. Je préfère l'action aux paroles vite oubliées (pour certains). Ma référence reste les
Écritures (et quelques homélies parfois riches de certains prêtres). Mais je ne m'inquiète pas, je sais que nombre d'entre vous prient pour “nous“ à la messe, merci à vous.


Anne 2B (Alpes Maritimes)



Kicétikisenmêle ? 30/07/2011 23:09



@Jérôme
Votre réponse disant que Jésus a connu le péché (vous devriez plutôt dire l’épreuve, ce serait plus juste) sans y succomber ne répond en rien à mon objection sur l’Immaculée Conception.
Je disais qu’il eut été plus facile à Dieu de faire bénéficier Jésus plutôt que Marie de l’Immaculée Conception… En quoi l’Immaculée conception de Marie serait-elle plus « mystique »
que celle de Jésus ? Qu’en pensez-vous ? Pourquoi aucun pape n’y a-t-il pensé ? Il est vrai que l’obsession mariale des papes ne date pas d’hier ; à ce sujet, avez-vous
remarqué que depuis bientôt deux siècles les papes ne « dogmatisent » que sur Marie et sur eux-mêmes ?


Je n’ai nulle part nié la virginité de Marie au moment de la naissance de Jésus et je ne vois pas en quoi j’ai pu la « traiter »… Et pourquoi me
parlez-vous d’une maltraitance que j’aurais pu infliger à la chasteté de saint Joseph ?


Je persiste : saint Augustin a inventé le péché originel en tant que péché commis en Genèse 3,6-7 (après une tentative un peu ratée de Paul) alors que le péché
ne se manifeste qu’à partir de la tentation de Caïn de tuer son frère au chapitre 4 de ladite Genèse. Mon affirmation ne préjuge en rien de ce que je pense du péché tel que le vivent les hommes
et je persiste en disant que visiblement Jésus ne connaissait pas cette notion alors qu’on m’a expliqué dès mon enfance qu’il a été envoyé par son Père pour gérer ce seul problème.



Jérôme 30/07/2011 21:49



Bonjour,


Cher Qui est-ce qui s'en mêle,


Je vois que ma réflexion a fait mouche et n'a pas tardé à vous faire réagir. Permettez que je réagisse fraternellement à votre réaction. Tout d'abord, je vous dirais que le Christ a connu le
péché, non pas certes en y succombant, mais par le fait qu'Il était homme et qu'il connaissait le coeur des hommes. Mais étant Fils de Dieu, conçu par l'Esprit-Saint, né d'une Vierge (ne vous en
déplaise...), Il s'est toujours soumis à la volonté du Père, jusqu'au don total de sa personne tant humaine que divine, dans sa chair comme dans son esprit...


Quand vous dites que Saint Augustin a inventé le péché originel vous vous égarez, car il n'a fait que formuler ce que n'importe qui peut observer, à savoir nous sommes tous tentés de mal agir
alors que nous savons que nous pouvons le faire, c'est toute la problématique de la tentation...et du combat spirituel que nous avons à mener ici bas en vue du salut de notre âme, salut qui ne
saurait avoir lieu sans la miséricorde divine et l'ouverture de nos coeurs...


Quand je vois comment vous triatez la virginité de Sainte Marie, et la chasteté de Saint Joseph, je me dis que vous êtes presque prêt à vous convertir à l'Islam...Alors encore un effort, passez
par-dessus bord toutes ces considérations mystiques, restez-en à vision strictement humaine et pragmatique...et vous y serez bientôt...


Je vous souhaite un été propice à la prière, au receuillement et à la contemplation...


Bien fraternellement dans le Christ, et en communion avec toute l'Eglise!



Kicétikisenmêle ? 30/07/2011 12:58




@Jérôme
Vous écrivez : "Il semble bien que certains se rient du mystère au lieu d'en méditer le sens." De façon évidente vous parlez de moi et donc je vous réponds : effectivement, je
m'empresse d'en rire de peur d'être obligé d'en pleurer !
Vous écrivez : "Les dogmes ne percent pas le mystère ni n'en dévoile tout le sens mais chaque dogme est une formulation d'un mystère, formulation qui permet de se l'approprier."
Effectivement il y a des dogmes très mystérieux, tellement mystérieux qu'on a mis 18 siècles et demi pour en accoucher, si j'ose dire. Vous voyez auquel je fais allusion, bien sûr : je ne me
l'approprie pas du tout celui-là !
Comment le Pape n'a-t-il pas imaginé que Jésus lui-même avait été protégé du péché originel, plutôt que de faire des circonvolutions en mettant sa mère dans une condition de demi déesse ? C'eut
été 2 fois plus facile pour Dieu car Jésus avait déjà un père divin alors que Marie avait 2 parents soumis au péché originel à traiter !
Méditez cela avant de m'accuser de rire des mystères. On peut avoir un style rigolard et dire des choses sensées, cher ami.
Vous écrivez : "C'est pourquoi Saint Augustin disait du mystère que c'est ce que l'on ne finit jamais de comprendre...à méditer..."
Saint Augustin, l'inventeur du péché originel savait de quoi il parlait ! Il est quand même curieux que Jésus, visiblement, ne l'ait pas connu (le péché originel, pas saint Augustin !). Il
aurait pu nous expliquer ce qu'il faut penser de ce "mystère"...




fanfan 30/07/2011 10:19



Kicétikisenmêle?bonjour


Sans vouloir me mêler de quoique ce soit, encore que...J'ai parcouru le blog de dekoij'memêle...c'est vrai que ça parle aux plus de XXXXannées et des poussières,pour les plus jeunes c'est
"historique" mais "sympatoche"quand même!!!pour évoquer d'autres blogs je vous recommande celui de paroissiens-progressistes qui est intervenu justement dans celui que vous recommandez( "à voir
de toute urgence")...y a pas l'feu quand même non???


fanfan.



Jérôme 30/07/2011 09:41



Bonjour,


Il semble bien que certains se rient du mystère au lieu d'en méditer le sens. Les dogmes ne percent pas le mystère ni n'en dévoile tout le sens mais chaque dogme est une formulation d'un mystère,
formulation qui permet de se l'approprier. C'est pourquoi Saint Augustin disait du mystère que c'est ce que l'on ne finit jamais de comprendre...à méditer...


Fraternellement dans le Christ!



Kicétikisenmêle ? 28/07/2011 13:52



@ dekoij’memèle
Merci pour ce post superbe et votre blog (à voir d’urgence) !
Effectivement, il y a dans l’Église un certain nombre d’embrouillaminis parentaux qui laissent rêveur : Marie, Mère de Jésus, est l’épouse du Christ, donc épouse et mère de son fils qui est
l’époux de l’Église, dont Marie est elle-même mère.
Vous suivez ?
Je continue : l’Église est mère des hommes et épouse du Christ, qui est lui-même le frère de tous les hommes ; ainsi elle est l’épouse de notre frère, donc notre belle-sœur… Mais
comment notre mère peut-elle être notre belle-sœur ?
Au secours, ils sont devenus fous…
Et dans tout ça Joseph il fait quoi, le pauvre ?
Qui c’est-y qui démêle ?



Dekoij'memèle 28/07/2011 11:42



@ Jérôme


Il me semble qu'obéir à Dieu ou à l'Église ce n'est pas tout à fait la même chose... Même s'il était écrit dans mon vieux catéchisme de 1947 que "désobéir à l' Église c'est désobéir à Jésus
Christ" Il me semble que dans certains cas ma conscience m'obligerait plutôt à désobéir à certaines prescriptions peu évangéliques du magistère romain...


L'Église "Épouse du Christ"...hum...Je sais bien que l'image nous vient de l'apôtre Paul. Mais Paul avait une conception des relations conjugales qui date un peu aujourd'hui... Si c'est pour dire
que le Christ aime son Église comme un époux aime sa femme, je suis d'accord. Mais dans un couple de nos jours (du moins dans ce que j'expérimente dans le mien), il y a une parfaite égalité entre
les conjoints avec et malgré leurs fifférences. Or dire que l'Église serait à l'égal et au même niveau que le Christ dans le "couple" qu'ils sont censés former, c'est aller un peu loin à mon
avis...            Cette image du couple Christ-Église a du même coup, en retour, empoisonné la vie des gens depuis 2000 ans : de même que
l'Église est subordonnée, soumise au Christ, de même la femme doit être également soumise à son mari... et on a continué ainsi à tenir en état d'inférioritéet de soumission toutes les femmes, au
nom de cette loi considérée comme divine... mais simplement fabriquée par des hommes mâles...


Ces images "d'Église épouse du Christ", de "prêtres époux de l'Église" ou de religieuses mariées à Jésus me donnent des boutons...


 


Quant au Royaume, il ne me semble pas qu'il soit à construire...ce qui serait tout de même bien prétentieux de la part de nos faibles capacités humaines... Le Royaume, il nous est donné, est à la
fois déjà là et pas encore advenu... Et plutôt que de vouloir le bâtir nous avons, à la suite de Jésus à l'annoncer, à l'accueillir,à le rechercher ici-bas, déjà parmi nous... La vie étenelle
n'est pas un "ciel" promis pour plus tard, elle est déjà commencée...



Jérôme 20/07/2011 17:40



Chère Anne,


Votre touchant témoignage de nuit de la foi n'est pas sans rappeler ce qu'ont pu connaître les plus grands mystiques chrétiens, tels que Saint de la Croix, et plus récemment Sainte Mère Térésa,
comme tout croyant d'ailleurs qui connaît tôt ou tard la tentation de l'acédie, ou dépression de l'âme plongée dans la nuit obscure, dans le doute, le désespoir, la solitude...terrible épreuve où
l'aimant voudrait étreindre l'aimé invisible et insaisissable, et qui désespère de ne pouvoir y parvenir...Peut-être parce que croire en Jésus- Christ, c'est d'abord accepté d'être aimé,
c'est-à-dire accepter d'accueillir cet amour divin qui nous dépasse et nous submerge....


Par ailleurs, il y a un mot que vous employez qui condense tout l'esprit de la modernité: celui d'évolution...Qu'il s'agisse d'un évolutionnisme biologique, social, politique et même sociétal, il
s'agit toujours de nier l'ordre naturel et de se prendre pour des dieux capables de rivaliser avec Dieu en défigurant la Nature, sa magnifique Création. Au nom de l'évolution ou de l'idéologie du
progrès, car l'évolution est forcément bonne, et tout changement suscité par les prouesses techniques ne peut qu'être bon, puisqu'il permet à l'homme de s'affranchir de l'ordre naturel...mais en
même temps la conscience écologique procède de la perception des ravages d'une telle idéologie qui dévaste la Nature et défigure l'homme...


Ce qui caractérise sans doute le plus notre époque c'est le refus de l'obéissance à Dieu, le refus de l'autorité de l'Eglise, l'Epouse du Christ...Et nous sommes comme des enfants qui rejettant
l'autorité de leur Père, s'en prennent à leur Mère...dont ils se désolidarisent ou qu'ils méprisent comme une marâtre qui maltraiterait ses enfants. Une mère aurait-elle tort de ne pas céder aux
caprices de ses enfants?


Mais comme beaucoup aijourd'hui ne croient qu'au progrès social et matériel de l'homme en vue de l'établissement du Paradis sur Terre par des moyens humains, alors l'idée ou la perspective d'un
Royaume de Dieu situé dans un ailleurs qui transcenderait la réalité d'ici-bas, semble incompréhensible et indésirable...Les idéologies du 20 è siècle ont cru pouvoir établir le paradis sur
Terre, mais elles ont fini par établir des enfers très convenables comme disait un auteur dont le nom m'a échappé...


Je tiens par ailleurs à dire que je n'exclut pas la possibilité d'un progrès moral et spirituel de chaque homme et de chaque femme, dès ici-bas, et dont le tracé est semblable à ces labyrinthes
déssinés sur le pavement de certaines cathédrales, et qui figurent magistralement les sinuosités de nos cheminements de fidèles-infidèles...Mais je ne crois pas à un progrès de l'Homme en
général, ni à une amélioration de l'Humanité, celle-ci  n'existant pas en soi mais concrètement dans une multitude de peuples et d'individus dont la nature humaine est marquée du péché
originel, cette fêlure qui nous a fait entrer dans l'Histoire...Sinon, combien d'hommes et de femmes massacrés en masse pour l'avènement de l'Homme nouveau?


Fraternellement dans le Christ!



Jérôme 19/07/2011 21:02



Chère Christine,


 


Votre témoignage de foi est doublement touchant, par sa simplicité et sa profondeur!


Que Dieu vous bénisse!


Souhaitons à celles et ceux qui doutent de l'existence de Dieu et de son Amour divin qu'ils le rencontrent et l'éprouvent...


Fraternellement dans le Christ!



Christine N 19/07/2011 17:25



 


Chère Anne


Tous arbre à besoin de racines, sinon il se désèche. Tous arbre à besoin d'eau pour grandir. Tous chrétiens à besoins d'une communauté pour que sa foi ne devienne pas une invention personnelle et
arbitraire. Un chrétiens seul est un chrétien en danger de se déséché, car c'est l'orsque nous sommes rassemblé au non de Dieu que Dieu est présent au milieu de nous. Croyez vous que Dieu est
présent dans l'eucharistie? Si non pourquoi? C'est dure de croire, mais la foi est quelque chose qui s'entretien et qui néssecite des petites efforts pour devenir plus forte et plus grande. 
Quand vous commencerez à croire que Dieu est présent dans ce morceau de pain alors vous courrerez tous les jours pour allez à la messe, toute heureuse d'avoir la grâce de recevoir votre Seigneur
et cela vous donnera la force pour la journée de croire que l'amour est toujours vaincoeur. 


Ne croyez pas que cette expérience est réservé à des bonnes soeurs, j'ai longtemps douter moi aussi....jusq'au jour où je me suis dis est-ce que je crois vraiment que le Christ est réssuscité? Et
alors là......tout c'est déclenché.


Il n'y a pas de "non-paroisse", il n'y a que des chrétiens qui se sentent perdus, et qui n'ose pas croire que l'Eglise est le corps du Christ.


Que l'amour du Christ vous touche et qu'il vous fasse découvrir sa présence au sein de nos paroisse.


Bien fraternellement


Christine



G&S 19/07/2011 14:05



Chère Anne,
Quand nous avons écrit en présentation des Devoirs de vacances : « Vous pouvez également dire pourquoi vous
n'avez pas de paroisse, que vous ne soyez pas pratiquant ou "multiparoissien"... » c’est bien à des
internautes comme vous que nous nous adressions.
Et si votre « hors sujet » était un sujet bien plus courant que vous ne le pensez ? Un vrai sujet, en tout cas, à méditer entre Internautes.
Merci de votre participation à la réflexion commune.