Les défis pastoraux de la famille

Publié le par G&S

 

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Vous trouverez ci-dessous le lien pour accéder
aux conclusions des contributions des fidèles
pour le Synode sur

les défis pastoraux de la famille
dans le contexte de l'évangélisation

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G&S

Publié dans Réflexions en chemin

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danielle nizieux 28/02/2014 16:14


Tout ceci est bien moral.Il faut "comprendre" et "remettre dans le droit chemin", accompagner avec commisération et former aux bons principes. En effet, rien ne doit changer de la doctrine, mais
il faut avoir une attitude hypocritement bienveillante et moralisatrice.


sans doute cette synthèse reflète t-ellel'vis des chrétiens les plus mobilisés. Alors?...


Que peut en faire le pape?du moins tel qu'il lui est remonté?


MF T

Le Voyageur 25/02/2014 17:16


Encore une de ces "synhèses d'appareil" et on ressent bien que les rédacteurs ont fait un pensum insipide, parce que fallait bien....


On voit bien que tout cela finira dans les tiroirs et que le bon peuple continuera sa vie comme bon lui semble en référence à sa conscience personnelle, en suivant les bons préceptes de Thomas
d'Acquin ! 


Un coup pour rien ! Que de temps perdu !


Quand donc les curés, éveques et papes, célibataires endurcis, quitteront définitivement les maisons des familles et cesseront de traîner dans les chambres à coucher !

danielle nizieux 25/02/2014 11:23


Pour être plus précis sur " la famille", je dirai que lorsque l'Eglise , qui n'a pas vraiment d'autre solution ( sauf à publier une "révision déchirante" de sa conception de la sexualité, car il
lui est bien plus difficile  d'encisager le lien mariage -plaisir, qu'au judaïsme qui ne fait pas de la reproduction l'excuse du plaisir, mais du plaisir une trés bénéfique contribution à la
reproduction), recourt à la casuistique ( la théorie de la gradualité y ressemble fort, non?), peut être faut-il y voir un moindre mal, à vrai dire, la seule porte de sortie qu'elle ait à
proposer devant des directives intenables.


Si la lettre tue et l'esprit vivifie, l'interprétation d'un commandement ne peut jamais faire passer la règle avant la charité, autrement dit la compassion.


A la base de mon éthique personnelle, deux paroles fortes de l'Evangile: "moi non plus, je ne te juge point"  "L'homme n'a pas été donné au sabbat mais le sabbat à
l'homme". je transpose tout naturellement...:" L'homme n'a pas été donné à la vie, mais...", "L'homme n'a pas été donné au mariage mais le mariage.."
etc...


didier Lévy

fanfan 25/02/2014 10:49


Bonjour ,
Quel serpent de Mer (et non pas celui du paradis terrestre..encore que...) que ce synode sur La Famille...et ses suites à donner en Eglise catholique Romaine!!!
La Famille, personnellement je ne connais pas...je connais des familles.
La Famille est une antité certes intéressante pour de nombreuses études de toutes sortes mais ce sont des familles(très diverses..) qui vivent la réalité, sur le terrain si je peux me
permettre...La théorie ne remplacera jamais la pratique.


Côté pratique,je suis mère de quatre enfants devenus des adultes, qui  à leur tour parents, ont fondé une famille(deux sur quatre pour le moment)... Côté théorie,je suis catholique romaine
qui  participe à la vie paroissiale  et diocésaine par divers engagements pas uniquement une assistance hebdomadaire à la messe!!...ET je suis très dubitative quant à ce synode sur La
Famille... ses résultats et ses retombées pour LES FAMILLES ....


fanfan

danielle nizieux 25/02/2014 08:49


J'ai eu , au départ, une réaction moins sévère, sans doute ^parce que moins informé du contexte et moins confronté à des combats usants et incessants. Et donc plus sensible à ce qui m'a
paru  être une ouverture, relative, au regard du message ordinairement perçu par un public un peu distancié.


En tant que modeste historien des institutions, il ne me surprend pas que l'Eglise-institution, liée par ( ou prisonnière de)son interpréttion multiséculaire des ecritures, à travers des
reformulations qui excluaient toute possibilité de remise en cause, n'ait que le retour à ma casuistique pour réduire un peu du grand écart creusé entre l'enseignement du magistère et la
sensibilité vécue des fidèles, l'intelligence vivante qu'ils ont hic et nunc de l'amour et de la signifisation des couples.
Dur le plan général, à la différence de Pascal, je ne suis pas sévère envers la casuistique: mon inclination intellectuelle est de considérer qu'on ne peut faire mieux, ou de moins dommageable,
que de pratiquer l'éthique du moindre mal. le jésuite me semble mieux répondre aux limites  de la nature humaine  que le janséniste.


Didier Lévy

danielle nizieux 25/02/2014 08:40


laissons  grandir le décalage entre la pratique et la théorie. La force de la réalité balayera les traditionnalismes désuets et ridicules.


marianne

danielle nizieux 24/02/2014 16:58


Je suis très trsite en lisant cette synthèse: la hiérarchie catholique de France renouvelle les principes énoncés jusqu'à présent. Pour faire bonne figure et s'inscrire dans la miséricorde chère
à François, on est prête à faire de la casuistique à grande échelle. On ne change rien à la Loi, mais les ouailles, bien fragiles et si peu saintes , peuvent avoir des conduites éloignées de la
Loi, on leur pardonne, on les "accompagne" (?).


J'ai lu quelque part qu'il ne fallait pas désespérer les ( rares )chrétines qui s'étaient plié aux règles strictes de l'Eglise  en disant que désormais la règle a changé ( par exemple, pour
les divorcés remariés et pour la contraception).


On a oublié sans doute l'affaire du Concile de Jérusalem et à la règle de la circoncision. Paul n'a t-il pas changé complètement les choses ,en disant que ce n'était plus bécessaire; 
et  Pierre, jacques et les autres  ont bien été obligés  d'accepter la nouvelle donne : il en allait du développement de la nouvelle eglise chrétienne, qui serait restée une secte
si elle n'avait pu recruter les païens.


N'en sommes-nous pas au même point aujourd'hui? il y va de la survie de notre Eglise. Saura-t-on définir de nouvelles normes? L'essentiel , on le sait , n'est pas dans la lettre mais l'esprit de
la Loi...


danielle nizieux

claudine onfray 22/02/2014 14:56


une certaine avancée


 


mais 2 points toujours non entendus


 


il est évident que la très grande majorité des baptisés n'attendent plus rien de l'Eglise pour discerner dans leurs choix de vie tant le fossé est grand


de plus la loi naturelle ne veut rien dire pour beaucoup!!


sans parler de la gradualité qui va à l'encontre d'une incarnation réelle


l'Eglise ne doit pas être une douane ou un donneur de bons points pour la grande majorité