Culture religieuse, culture scientifique

Publié le par G&S

Lorsque dans le cadre de ce dossier « Vivre entre deux cultures », on emploie le mot « culture », c’est évidemment pour désigner des façons de vivre, d’appréhender le Monde, de s’y interroger au sein de types variés de rapports sociaux. Il me paraît donc intéressant de commencer par rappeler certaines grandes classes de situations où le fait de vivre entre deux cultures se pose. Puis il conviendra de s’interroger pour voir si ce sens du mot culture peut s’étendre tel quel au domaine des religions et des sciences (ou de la Religion et de la Science) et si on peut parler réellement de culture religieuse et de culture scientifique. J’évoquerai ensuite un autre sens du mot culture et j’essaierai de montrer comment son articulation avec le premier crée (ou non) un nouveau contenu de sens pour ce mot, et en quoi cette modification a un rapport avec la question posée. Enfin il me semble intéressant d’exposer quelques différences et/ou similitudes entre la coexistence évoquée dans le titre et les situations que je vais brièvement évoquer.

Exemples de rencontre de deux cultures

La première des situations qui m’apparaît où l’on peut être amené à vivre de (ou entre) deux cultures est celle correspondant au cas de personnes nées dans un pays, marqué par une certaine culture, et y ayant vécu un temps plus ou moins long (l’enfance, l’adolescence, voire une partie de l’âge adulte) et qui du fait des mouvements migratoires se trouvent plongées dans une nouvelle culture, très différente, qui est celle de leur pays d’accueil. La difficulté me semble être ici, principalement, pour ceux qui sont concernés par cette situation, de s’adapter à ce nouveau milieu de vie sans pour autant renoncer à ce qui fait une partie de leur identité.

Un cas voisin est celui de jeunes issus d’une immigration récente, nés ou ayant vécu depuis la petite enfance dans le pays d’accueil et pour lequel il y a un décalage entre la culture qu’ils vivent en famille et celle dans laquelle ils sont plongés d’abord par l’école, puis le travail, le sport, la justice…

Une autre possibilité est celle de personnes qui rencontrent une culture différente par le fait de relation affective personnelle : formation de couple, vie commune, mariage… On pourrait poursuivre cette énumération, mais ceci n’étant pas le sujet que je souhaite traiter ici, je ne développerai pas davantage, d’autant plus qu’il suffit de prendre connaissance des autres contributions à ce dossier pour en avoir une étude bien plus détaillée.

Quel(s) sens ici pour le mot culture ?

Pour savoir s’il y a un rapport entre ces situations de cohabitation (ou de confrontation) entre deux cultures et ce qui nous occupe ici, il faut bien préciser en quel sens le mot culture va être employé ici.

Quand on associe usuellement le mot culture aux adjectifs religieux ou scientifique, ce n’est pas en général au sens évoqué plus haut, mais c’est souvent seulement pour désigner un certain niveau de développement de la connaissance personnelle des sujets, comme quand, par exemple, on dit d’une personne qu’elle est cultivée. Il s’agirait alors, dans cette façon de comprendre les expressions employées, sur le plan religieux d’être familier de l’histoire des religions, de leurs traditions, de l’exégèse… et sur le plan scientifique de se tenir au courant de l’évolution rapide des découvertes, de la diversité des problèmes non résolus, en lisant régulièrement (et en assimilant) une revue de vulgarisation scientifique d’un niveau suffisant.

Or, si on interprétait seulement ainsi le titre de cet article, sa présence dans ce dossier semblerait n’avoir aucune nécessité ; il serait même hors-sujet. En effet au sens évoqué ici on peut évidemment être cultivé à la fois sur les plans religieux et scientifique sans que cela pose le moindre problème.

Mais voici ce que je veux dire ici, malgré tout : certes, il y a effectivement deux façons bien distinctes d’aborder les questions posées, de se situer par rapport à la notion de vérité, d’envisager le rapport au changement… qui vont spontanément s’associer soit aux religions, soit aux sciences ; c’est plutôt en ce sens là qu’on pourra parler de deux cultures, l’une religieuse, l’autre scientifique et s’intéresser à leur coexistence. Cependant on devrait aussi essayer de montrer comment se pose la question quand on cherche à faire le lien entre cet autre sens du mot culture et le précédent.

Culture religieuse

En effet, un aspect fondamental de l’attitude religieuse – et ceci pour autant que j’en aie connaissance, m’apparaît être commun à toutes les religions – est, me semble-t-il, la place très importance donnée à ce que faute de mieux j’appellerai la « permanence », c’est-à-dire le fait qu’il y a des principes, des attitudes, des comportements… dont la validité n’est pas soumise au changement, et ceci dans le cadre de chacune des religions. De nombreux exemples peuvent en être facilement donnés, même si je me vais me limiter ici à des extraits de la Bible. Dans l’instauration de la Pâque juive on trouve : « pour toutes vos générations, vous le décrèterez jour de fête à jamais » (Exode 12,14). Lorsque le Christ parle de l’avènement du Fils de l’homme, il affirme : « mes paroles ne passeront point » (Marc 13,31). Quand saint Paul fait l’éloge de la charité, il dit : « la charité ne passe jamais » (1Corinthiens 13,9).

Il faut d‘ailleurs dire que ce caractère intangible, qui ne devrait concerner que des points essentiels, est parfois étendu, à mon avis abusivement, à des croyances, des pratiques ou des usages certes traditionnels mais qui ne sont en général que le signe de l’immersion des religions dans une culture ambiante avec tous ses particularismes géographiques et historiques. Cette extension peut alors rendre difficile l’acceptation d’idées nouvelles qui est, nous le verrons, une des caractéristiques de l’attitude scientifique.

Une autre caractéristique qui est partie prenante de ce que peut être une culture religieuse est l’affirmation de l’existence de certaines réalités qui pour employer le vocabulaire de la Physique moderne ne sont pas de l’ordre de l’observable, et de l’intérêt qui leur est porté.

Or, il est difficile, pour ne pas dire impossible, de vivre au sein d’un groupe (tel une famille, un mouvement de jeunes ou d’adultes, une communauté…) se voulant dans la référence à une religion (sauf dans le cas d’une pratique exclusivement sociologique de celle-ci) sans être profondément marqué par l’attitude qui lui est associée, y compris avec ses excès éventuels. Ceci fait qu’il existe en fait des cultures religieuses particulières. Cependant, quand j’évoquerai la possibilité de vivre des deux cultures, je supposerai pour simplifier que ce que j'appellerai « la » culture religieuse est caractérisée principalement par l’aspect, évoqué plus haut, qu’elles ont en commun. De plus je supposerai, pour me centrer sur les points qui me semblent essentiels, qu’une personne imprégnée par cette culture a su se défaire des dépassements abusifs que je viens de signaler.

Culture(s) scientifique(s)

Par contre l’attitude scientifique, et ceci est valable pour toutes les sciences, (à l’exception peut-être des Mathématiques où le problème se pose un peu autrement et dont la particularité me semble peu pertinente ici) tient tout ce dont elle s’occupe pour provisoire : qu’il s’agisse de l’ensemble des faits avérés, où un fait nouveau peut toujours remettre en cause le caractère universel d’une constatation antérieure, du formalisme dans lequel ces faits sont décrits et qui peut se révéler inadéquat, ou encore des théories dont on sait qu’elles peuvent être réfutées à tout instant par une expérience ou une observation nouvelle ; les exemples abondent. Même la méthode scientifique, qui semble pourtant bien établie, peut en principe être l’objet de modifications visant à l’améliorer, par exemple sur le contrôle de la constitution des comités de lecture des revues de publications.

De plus, contrairement à ce qui a été dit plus haut des religions, seul ce qui est constatable au moyen d’observations ou d’expériences peut être l’objet d’une étude scientifique. Dans la Physique moderne, certains sont même allés jusqu’à la position extrême consistant à dire que la tâche de la Science n’est pas de décrire la Réalité, mais l’Observable.

Mais ce ne sont pas les seules caractéristiques permettant de définir une culture scientifique ; en effet, être imprégné de celle-ci, c’est aussi avoir une claire compréhension du fait que le caractère provisoire du contenu ou des pratiques scientifiques ne traduit pas, comme certains le croient souvent à tort, une instabilité qui rendrait possible des allers-retours entre des affirmations que l’on tiendrait alternativement pour vraies ou fausses. Un fait nouveau (ou plus souvent un ensemble de faits nouveaux) peut apporter la preuve qu’une théorie que l’on tenait pour correcte est en fait erronée, mais une fois ceci réalisé, des faits nouveaux ne rendront jamais son caractère correct à la théorie qui a été réfutée.

Il semble donc qu’en tenant compte de ces deux aspects on pourra aussi parler de culture scientifique. Mais ne convient-il pas mieux là aussi d’employer le pluriel ? La simplification qui a consisté à passer des cultures religieuses à la culture religieuse fonctionne-t-elle de la même façon dans cas ? Quelles différences pourraient justifier qu’il en soit autrement ?

On peut remarquer en premier lieu, que le mode de transmission ou d’imprégnation des deux types de cultures est en général très différent : si je peux citer mon propre cas par exemple, ma culture religieuse a commencé à se former dans le cadre familial ; or je pense qu’il est certainement rare qu’il en soit de même pour quelqu’un en ce qui concernerait « la » culture scientifique, sauf peut-être dans le cas exceptionnel d’enfants d’un couple de scientifiques professionnels.

De plus, s’il est certes exact qu’on ne peut pratiquer une activité scientifique particulière et spécialisée comme métier, sans en être imprégné culturellement, la diversité des domaines scientifiques et la spécialisation extrême qui en résulte, a souvent pour effet de créer des différences considérables dans cette imprégnation. Ceci peut pousser certains scientifiques à n’aborder les problèmes d’une réflexion ou d’une recherche éventuelle de sens que du seul point de vue de leur discipline particulière, ce qui a certes pour effet de limiter souvent les sujets de confrontation, mais d’une manière quelque peu artificielle.

Ceci peut, au moins provisoirement, inciter à parler plutôt de « cultures scientifiques ».

Apparente facilité de la cohabitation

Ces différences d’attitude entre culture religieuse et cultures scientifiques, ainsi définies, auraient plutôt tendance à permettre, pour peu qu’on précise les domaines bien séparés de pensée ou d’activité où l’on mettrait en œuvre l’une ou l’autre, à faciliter leur coexistence chez une même personne, car on sent bien qu’elles ne semblent pas concerner des sujets de même nature. Tout semblerait donc aller au mieux, mais les choses ne sont plus aussi simples si on essaie d’articuler les deux sens évoqués précédemment du mot culture.

En effet, on peut être imprégné de l’attitude religieuse en étant ou pas, par ailleurs, cultivé en matière de religion(s) au sens précisé plus haut : dans les deux cas la coexistence avec une culture scientifique peut, soit n’être pas affectée, soit être rendue plus harmonieuse grâce à la plus grande ouverture d’esprit que l’on associe généralement au fait d’être cultivé.

Or il n’en est pas de même quand on échange ci-dessus les rôles entre les mots religieux et scientifique. Car la particularité de l’activité scientifique qu’est son hyper-spécialisation, me paraît une des raisons pour lesquelles des scientifiques professionnels, fortement marqués par ailleurs par la culture religieuse, déclarent que pour eux il n’y a pas dans leur vécu de problème de conciliation entre les deux cultures : en effet les domaines où la différence des points de vue peut créer des difficultés sont comme je l’ai dit plus haut assez limités.

Bien sûr, puisqu’il s’agit ici de vivre de deux cultures, il est d’abord essentiel de ne pas confondre ce que j’appelle culture scientifique avec l’adhésion à la philosophie scientiste qui voit dans la Science le seul mode valable non seulement de connaissance mais d’activité pratique, qui prétend conformer la Société tout entière à son modèle, voire qui fait d’elle la seule « Religion ».

Néanmoins on ne peut pas rejeter les apports des sciences à la  réflexion y compris sur des sujets religieux. Or si des scientifiques se limitent pour juger de ces apports à leur activité de physicien, de chimiste, de géologue, de botaniste… ils peuvent tout en étant certes, dans la pratique de leur métier, être imprégné d’une culture scientifique, n’être, en fait, marqués à titre vraiment personnel que par la seule culture religieuse. Ils vivent certes dans deux cultures, mais de manière tellement séparée, que pour eux, la question de vivre de deux cultures ne se pose pas en fait vraiment.

C’est à mes yeux une des causes qui font que, pour beaucoup de gens, les anciennes confrontations entre Religion et Science, qui furent orageuses, semblent avoir laissé la place chez certains à une cohabitation relativement harmonieuse, qui peut être trompeuse.

Apparition de nouvelles difficultés

Mais on peut unifier les diverses formes de culture scientifique en une seule, si maintenant on considère qu’être imprégné de celle-ci c’est aussi intégrer dans sa réflexion des notions d’origines diverses qui sont apparues peu à peu et qui sont la base de l’image scientifique du monde aujourd’hui. 

La principale d’entre elles est celle d’Évolution du monde qui tend à montrer que les éléments de la réalité queCharles-Darwin.jpg nous observons sont le fruit d’une histoire. Je ne me limite pas ici à l’évolution biologique, qu’il s’agisse des travaux précurseurs de Lamarck, de l’œuvre fondamentale de Darwin ou des approfondissements, améliorations, voire révisions apportées par ses successeurs. En effet, la Géologie, avec la tectonique des plaques, nous parle d’une histoire de notre planète la Terre, l’Astrophysique nous montre que les étoiles changent au cours du temps, la Cosmologie nous apprend que, contrairement au présupposé de la plupart des savants d’autrefois, dont Einstein, l’Univers physique tout entier est l’objet de transformations dans sa composition et dans ses structures lors de l’écoulement du temps cosmique (expansion de l’Univers, Big-bang…). D’un autre côté l’Anthropologie, la Paléontologie humaine, la Préhistoire nos montrent que les changements dans le monde vivant n’ont pas concerné que les plantes et les animaux mais aussi les humains.

De plus ces changements, contrairement à une analogie avec le cycle des jours et des nuits, celui des saisons ou celui de la vie, ne sont pas du type cyclique comme l’avait imaginé, par exemple, à l’échelle des temps géologiques, Lyell le fondateur de la Géologie moderne dans la première moitié du XIXe  siècle, lorsqu’il s’était intéressé aux orogenèses. Compte tenu de la remarque faite plus haut sur l’absence d’aller-retour dans les sciences, il serait vain d’espérer que des progrès ultérieurs de la connaissance nous ramènent à une vision fixiste ou un quelconque cycle de l’éternel retour.

D’autres avancées en Embryologie expérimentale ou clinique ont aussi des implications sur la façon dont nous pouvons parler du début de l’existence d’un être vivant, y compris dans le cas humain, ce qui est un sujet important par ses implications, y compris au niveau de préoccupations d’ordre religieux, mais les aspects techniques qu’il faudrait évoquer, me semblent avoir un caractère trop particulier pour être traités comme relevant de la culture, même s’ils ont un lien avec la Bioéthique. 

Mais l’idée d’évolution, une fois qu’on en est pénétré, me paraît avoir des conséquences qui entrent en conflit au moins avec une représentation religieuse habituelle. Dire qu’il y a évolution, c’est constater que, non seulement le monde d’aujourd’hui n’est pas comme celui d’hier, mais aussi qu’il n’y a aucune raison pour que celui de demain soit semblable à celui d’aujourd’hui. Ceci rend impossible, contrairement à ce que font très souvent des penseurs principalement marqués par la culture religieuse, de lire de manière directe dans l’observation du monde, tel que nous le voyons autour de nous, une quelconque expression d’une volonté divine. Puisque les éléments de ce monde, dont les humains font partie, contribuent sans cesse à le changer, toutes les actions peuvent être vues, si on se place dans le cadre de la seule culture scientifique, comme participant au processus historique d’évolution du monde.

En poussant à l’extrême ce raisonnement, on voit même, qu’à la limite, les distinctions traditionnelles faites entre Nature et Culture s’estompent. Tout devient production de la Nature, y compris les humains et tout ce qu’ils peuvent faire ou créer que ce soit dans le domaine matériel ou intellectuel.

Peut-on dépasser ces difficultés ?

Se limiter à cette seule vision scientifique des choses, est, me semble-t-il, tomber dans l’écueil du scientisme, dont j’ai dit plus haut qu’il fallait s’en garder. La Science ne pouvant évidemment pas affirmer que les objets dont elle traite forment la totalité de la Réalité, la culture religieuse peut nous amener, si nous la vivons en même temps que la culture scientifique, à relativiser les positions extrêmes auxquelles une lecture seulement scientifique du réel semble amener nécessairement.

Teilhard-de-Chardin.jpgOn peut alors en vivant des deux cultures enrichir sa vision de ce qui peut manquer à chacune d’elles, mais il y a un équilibre à trouver entre elles, qui n’est pas évident, car la tentation du dépassement de leurs domaines propres est toujours à craindre et peut conduire à l’apparence d’un conflit. C’est l’effort qu’avait, avec les connaissances de son temps, accompli dans sa réflexion le père Teilhard de Chardin. Il avait essayé de concilier l’idée de projet divin avec celle d’un monde changeant, dans lequel on ne peut fonder directement aucune prescription des religions sur l’observation de celui-ci, ce qui est gênant, sauf si on accepte une conception tyrannique de Dieu, ce que refuse absolument, en particulier, le Christianisme qui affirme que Dieu est Amour ; mais malgré la grandeur de la synthèse qu’il proposait avec la notion de complexité croissante, le concept de Noosphère et la montée vers le point Oméga, il faudrait que cette vision soit réactualisée à la lumière de ce que nous savons aujourd’hui. Qui aura son talent (ou son génie) pour le faire ?

On voit ce que peut apporter le fait de vivre des deux cultures, religieuse et scientifique, mais aussi la difficulté que l’on peut rencontrer si on essaie de rendre cette coexistence harmonieuse. Cette situation est comparable à celles que vivent ceux dont j’ai évoqué les cas au début de cet article.

Il y a néanmoins quelques différences, en particulier dans le mode d’accès à ces cultures. Ici on est plus dans une adhésion à des valeurs par un choix, que dans la réception et dans l’intégration progressive d’une imprégnation ambiante. Il n’y a pas non plus de mise en contact par un événement indépendant, tel une rencontre. Les conflits éventuels entre les cultures sont ici, internes à la personne qui les vit, et ne concernent pas des êtres chers tels le conjoint, la famille, voire une communauté d’origine ou de pratique religieuse ou sociale. 

Mais ces difficultés peuvent réapparaître quand dans un groupe, une famille par exemple, il y a une seule personne dont l’expérience personnelle l’amène à vivre à la fois dans les deux cultures dont nous parlons ici, alors que les autres membres de ce groupe ne connaissent pour ce qui les concerne ce même vécu. Les conflits ne peuvent alors être évités que par l’acceptation mutuelle de la diversité des questionnements de chacun, en ayant pleinement conscience que cette variété dans nos approches peut nous enrichir tous.

Jean Palesi

Publié dans DOSSIER 2 CULTURES

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