Merci, amis internautes, pour vos visites et vos commentaires !

Publié le par Garrigues et Sentiers

Oui, un grand merci : 800.000 mercis, plus précisément, pour les 800.000 visites que le compteur de notre blog a enregistrées à ce jour, et dont le rythme va croissant d’année en année : 69.000 en 2016, 78.000 en 2017, 107.400 en 2018.

 

Ce merci s’adresse en particulier à nos 457 "abonnés" qui fréquentent plus régulièrement nos garrigues et nos sentiers à la découverte des 36 dossiers thématiques et des 2.200 articles que nous avons mis en ligne depuis un peu plus de douze ans.

 

Mais nos remerciements vont surtout aux 3.540 commentaires que vous nous avez adressésIls sont le signe d’un dialogue nourri et fécond entre nous, dont témoignent bien les échanges qui nourrissent actuellement notre débat autour du « grand débat national ».

 

Nous nous réjouissons de vous retrouver ainsi sur les chemins que nous essayons de frayer semaine après semaine. Mais n’hésitez pas non plus à faire retour vers des articles ou des dossiers anciens que vous auriez ignorés ou oubliés – et, surtout, à les commenter. 

 

Ce va-et-vient de la parole entre nous tous est pour notre petite équipe le meilleur des stimulants.

 

G & S

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Françoisjean 13/02/2019 20:15

Il y a quelques 60 ans, j’étais dans la cour du lycée Ampère à Lyon. Nous y commentions les évènements du 13 mai 58 ! Tiraillé par des camarades aux options politiques extrêmes et opposées (l’histoire se répèterait-elle ?), je résistais tant bien que mal aux injonctions d’aller se faire du « flics ». Au court de l’encombrant verbiage qui occupait nos interclasses, un ami marxiste m’affirmait déjà « que l’église aurait disparu dans 50 ans » (soit en 2008 !). Depuis, le mur de Berlin a été détruit, et l’église prend des volées successives de bois vert auxquels elle répond de façon univoque et désincarnée. Ce qui est le comble pour une religion qui prétend pêcher « l’incarnation ». A la sortie de la dernière messe, durant laquelle l’homélie portait sur la « mort et résurrection de NS Jésus Christ, je m’étonnais que l’on ne parle pas plutôt de Sa Naissance ? Le fait que je suis immédiatement passé pour un attardé mental n’a pas été la réponse à ma question. Il n’a pas non plus répondu à la question : pourquoi, dans le nôtre Père, il n’y a pas le mot dieu ? » Oh, si, il me proposa : « c’est parce que Dieu est Père » Alors ajoutais-je dans ce cas, nous sommes « engendrés, non pas crées" ; En effet, je ne me souviens pas avoir créé nos 5 enfants !... ». La question restera donc sans réponse, et, comme de nombreuses personnes, j’irais la chercher ailleurs. Il faut noter que nombres de sachant sont à présent en mesure d’apporter des éléments de réponse conformes aux dernières données acquises de la science. J’aurais préféré, bien sûr, que ce brave et jeune prêtre, ait la même attitude que ce couple d’exégète qui ont ouvert un blog sut l’Évangile de Matthieu : C’est passionnant ! Mais non, beaucoup préfèrent s’en tenir à la peur de l’Enfer…Une amie, qui a assisté à une conférence, récemment (en 2019 !!!) en est revenue bouleversée. Elle l’a été encore plus lorsque je lui fis remarquer que l’Enfer était actuellement dans nos rues, avec son cortège de Haine, de violences en tous genres, de destruction, de morts, de souffrances, d’incompréhension, de misères, de mensonges en tous genres, et même de viol de conscience utilisant les dernières méthodes de marketing ! Enfer que nous alimentons par notre lâcheté, voire notre silence, pour gagner une place dans ce concert de Klaxonne. C’est pourquoi, chacun, plus préoccupé de sa fin de mois, plutôt que de la fin du monde, ne faisant plus référence à un dieu jackpot qui n’intéresse plus personne, se désintéresse d’une institution qui n’a plus rien à dire, sauf apporter division et anathème. La désaffection que vous soulignez n’a aucune chance de disparaître, malgré les efforts mérotoire de notre pape et de ceux qui arrivent encore à le soutenir.
Maurice Zundel disait que tout ce qui n’interpelle pas l’homme de la rue est vain. Et pourtant, il y a tant et tant de choses à dire sur « l’inouï » de l’Évangile comme le souligne le père Dominique Collin.

Louis Blanquart 09/02/2019 15:55

« Notre diocèse (du sud de la France) est en « alerte de denier du culte » (sic). Il parait que c’est national !
Les dons se font rares, les donateurs disparaissent plus ou moins discrètement, les frais et salaires et autres investissements augmentent…on est aux abois ! On exige des donateurs qu’ils paient -en silence- leur denier comme l’an dernier avec un peu de bonus vu l’inflation n’est-ce pas ! Hélas rien de cela : le denier est en chute libre. Le donateur est récalcitrant voire aux abonnés absents.
Les rangs à la messe dominicale sont clairsemés.… Et beaucoup de bénévoles dans ce qu’on appelle pompeusement les « services d’église », brillent à la fois par leur rareté et par leur incompétence…à commencer par les gestionnaires financiers et les responsables des différents « pôles » qui continuent de fonctionner comme au bon vieux temps. La Pastorale des jeunes est absolument prioritaire…et rien n’est trop beau pour plaire à nos jeunes (y compris les grands rassemblements diocésains ou interdiocésains ou le voyage et le séjour à Panama…).
Devant la crise du jeunisme, et celle du cléricalisme…on se sent tout petit et même la presse nous en veut qui n’en finit pas de nous claironner les affaires réelles ou supposées de pédophilie. »
C’est ainsi que parlent nos seigneurs, que sont les évêques, le clergé et les quelques laïcs acoquinés avec eux.
Mais personne pour se poser des questions réelles, pour ouvrir un débat que l’on sait perdu d’avance : la théologie, les docteurs de la loi, et les autres initiés prétendent fonctionner comme il y a 50 ou 100 ans, comme au bon vieux temps jadis et le monde actuel ne les concerne pas ! Le clerc qui possède les clés du savoir et du pouvoir se sent incompris malgré son col romain et la soutane…voire le costume noir pour les plus délurés ! Et le problème financier n’est-il pas l’arbre qui cache la forêt.
Alors, diocèse en alerte de denier…peut être.
Mais en alerte tout court : oui je l’espère !